JE NE VOIS QUE LA RAGE DE CEUX QUI N’ONT PLUS RIEN

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UN ÉVÉNEMENT :

15 ans après s’être attaqué aux délocalisations sauvages de l’industrie textile à travers le spectacle devenu culte 501 BLUES joué par d’anciennes ouvrières de l’usine Levi’s-La Bassée, Bruno Lajara et Christophe Martin s’attaquent au fonctionnement de l’Empire Mulliez et à la globalisation économique dans leur nouvelle création, JE NE VOIS QUE LA RAGE DE CEUX QUI N’ONT PLUS RIEN.

LE POINT DE DÉPART

Le 24 avril 2013, un immeuble abritant 5 usines en confection « LE RANA PLAZA » s’écroule dans la banlieue de Dacca au Bangladesh, causant la mort de 1138 personnes avec plus de 200 disparues à ce jour. Des vêtements de marques internationales sont retrouvées dans les décombres : Benetton, Camaïeu, Primark, El Corte Ingles, et une étiquette de IN EXTENSO, la marque textile du groupe Auchan. Le groupe Auchan ne va cesser de clamer son innocence pendant des mois. C’est à partir des communiquées de presse de la multinationale que Christophe Martin et Bruno Lajara vont écrire une fiction théâtrale, afin de comprendre « le fonctionnement » d’une grande marque…

 

COMMENT ?

 

Ce projet en trois parties confrontera trois formes, trois parties, un triptyque :

 

– Un prologue « MAINS D’OEUVRES » dans lequel une ancienne ouvrière en confection du Nord de la France (Thérèse Flouquet ex-501 BLUES) nous raconte sa vie à travers un témoignage bouleversant, depuis son enfance portugaise jusqu’à la fermeture de son usine.

 

– Une fiction théâtrale « DES ROBES SOUS MES PIEDS » écrite par Christophe Martin qui nous plonge au cœur d’une multinationale française de la grande distribution « AUÇAN » et les méandres de sa communication face à l’écroulement d’une usine au Bangladesh et les répercutions de celle-ci en Europe.

 

– Un documentaire de Bruno Lajara « OPORAJEO » tourné entre la France et le Bangladesh qui pose la question de la globalisation économique dans l’industrie textile et confronte la parole de survivantes du Rana Plaza et de survivantes des délocalisations. Le texte du documentaire est dit par Robin Renucci.

 

Ces trois parties diffusées au cours d’un même espace temps, sont à la fois indépendantes et complémentaires puisqu’elles se répondent entre elles.

 

QUAND ?

 

Le spectacle sera créé les 16 et 17 Avril Centre Culturel Jean Ferrat d’Avion (62) (le 16 à 14H30 et le 17 à 20H30) et le 24 avril à 20 heures à La Maison Folie de Wazemmes à Lille(59), jour du deuxième anniversaire de l’écroulement du Rana Plaza.

 

Le 25 avril à 16 heures un débat est prévu à la Maison Folie de Wazemmes après la projection du film les Damnés du Low Cost d’Anne Gintzburger en sa présence, celle de Nayla Ajaltouni du Collectif Éthique sur l’Étiquette et d’anciens ouvriers des filatures du Nord de la France.

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UN EXTRAIT DE JE NE VOIS QUE LA RAGE DE CEUX QUI N’ONT PLUS RIEN

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Une première ligne pas si droite que ça…

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Aujourd’hui marque le début d’une période qui va passer du stade de projet à celui de création. C’est toujours la même chose ; on angoisse de savoir si l’on va être à la hauteur et si l’on va être capable d’avancer, de se remettre en question. Le voyage au Bangladesh est loin et proche à la fois ; Il va falloir digérer ces émotions pour les livrer maintenant à des spectateurs français, et surtout à des citoyens afin de voir comment ils vont réagir face à cette histoire, qui les concerne vraiment.

Le chemin jusqu’à cette création du mois d’avril sera semé d’embûches…

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Financières déjà. Le budget n’est aujourd’hui pas bouclé. Je ne comprends plus comment fonctionne la partie production-diffusion de ce métier. Des théâtres programment des spectacles en ne se souciant pas de comment sont produits les spectacles qu’ils vont diffuser… C’est à ne rien y comprendre ; Les gens disent « je n’ai pas d’argent pour produire », mais comment créer sans argent ? Et après on dira que la création française ne se porte pas bien, que les spectacles sont pas aboutis. Aujourd’hui nous n’avons que les Tréteaux de France qui sont coproducteurs et des promesses non signées (d’autres lieux) pour assurer la production en plus des institutions Régionales (Conseil Régional) et Départementales (Conseil Général). Même Culture Commune, partenaire historique de la Compagnie, ne met pas un euro. je l’ai appris en juin. Pourtant nous faisons la création chez eux. Il est vrai que la Scène Nationale connaît des difficultés… Mais ce qui est dingue c’est que les théâtres soutiennent les intermittents et se désintéressent de savoir comment sont payés les artistes lorsqu’ils travaillent… Ce que je veux défendre, ce sont surtout nos conditions de travail.

Je relancerai les théâtres à la rentrée afin de leur demander si leur choix est définitif car il met en danger le temps de travail et le salaire de l’équipe si nous restons à ce budget là ( 90 000 euros), sachant que la compagnie ne peut prendre aucun risque car encore endettée.. Même si ils me filent 3000 euros, je saurai quoi en faire… Dans ce budget 80% sera consacré au salaire de l’auteur, des six comédiens, des techniciens. Pas de décor. J’ai attendu le dernier moment pour recruter l’équipe mais à partir du moment où j’ai eu l’argent pour payer les salaires, pendant les 8 semaines de travail,  j’y suis allé…

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On maintiendra donc des salaires corrects car on ne peut lutter aujourd’hui pour notre régime d’indemnisation chômage si on ne paie pas correctement les gens lorsqu’ils travaillent. Ce que je veux c’est créer dans les meilleurs conditions possibles et les meilleures conditions c’est du temps. C’est ce que j’ai dit à la DRAC en fin d’année dernière. Ça n’a pas empêché le projet d’être retoqué, sans raison. J’ai dit que je le repositionerai en 2015. La DRAC avait refusé 501 BLUES en 2001… On sait ce qu’il est devenu après.

Je trouve que les décisions de cet organisme sont de plus en plus  discutables dans notre Région le Nord Pas de Calais. Déjà en 2012 alors que mon dernier projet (Comédie Tchétchène) était coproduit par Un CDN, une Scène Nationale et cinq théâtres, nous n’avions pas étés aidés…
Aujourd’hui c’est la même chose… Je le vis comme une sanction, un boycott, sur ce ce que mon travail représente, mais je me trompe peut être…C’est pour cela que j’y retourne…
Alors en ce moment, je réfléchis a commun trouver les 20 000 euros qui me manquent… On va solliciter les spectateurs avec le crowfunding et puis comme toujours on va trouver des solutions. Je vais pas me plaindre, la situation est compliquée pour tout le monde en ce moment….

Haut les coeurs…

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De notre incapacité à nous unir

Le festival d’Avignon vient de s’achever. Il a finalement eu lieu avec quelques perturbations, trois jours de grèves, mais il a eu lieu. C’était prévisible. Aujourd’hui Avignon est devenu le lieu  incontournable pour les compagnies qui veulent diffuser leurs spectacles ou pour les programmateurs qui veulent programmer. Avignon n’est plus qu’un marché, une foire commerciale où l’on vient voir ce qui est IN ou OFF. C’est l’occasion de voir les émergents, de relancer sa carrière, ou de faire ses heures. Alors comment peut-on mener un conflit social quand on vient jouer là, le couteau sous la gorge ? Si le festival avait été annulé cette année, on aurait assisté à la mort de nombreuses compagnies, qui pour certaines ont investi plus de 50 000 euros pour venir assister à ce salon du théâtre ou le pire du pire (majoritaire) côtoie (un peu) le meilleur. Ce qui me pose question ce n’est pas tant le Festival tel qu’il est là que les conséquences, les rouages du métier qui font que ce festival a pris tant d’importance ces dernières années.

Le IN a toujours été un faiseur de Princes, on vient à Avignon pour s’enthousiasmer, pour huer, bref pour se donner encore l’impression que notre Théâtre est vivant et que les critiques servent encore à quelque chose. Je suis volontairement tranché mais franchement qui se passionne encore pour le festival hormis le microcosme ?
Le OFF a vu l’émergence ces dernières années d’un IN du OFF. On joue dans le OFF mais dans des lieux IN qui se différencient avec une programmation de qualité mais avec le coût de la location qui va avec. Car à Avignon on loue souvent des salles avec de l’argent public, argent qui pourrait servir à autre chose, peut être à payer les salaires des interprètes. Car pendant ce festival, personne ne se soucie vraiment des conditions de travail. On a parlé de la réforme du Régime d’indemnisation chômage alors que dans le festival plus de 80% des artistes et techniciens n’étaient sûrement pas payés au minimum syndical ou pas payés du tout.

Et puis les lieux qui viennent programmer, ont-ils eux aussi conscience de la baisse drastique des dotations aux collectivités prévues sur le budget 2015 ? Auront-ils les moyens d’honorer leurs promesses d’achats faites sous le soleil avignonnais dans quelques mois ? Avignon devait avoir lieu car son annulation aurait pointé le mur vers lequel on va. Inexorablement. Nous devons réformer en profondeur nos professions, nos manières de faire sous peine de disparaître. Si notre métier se résume à acheter et vendre, ce qu’il est devenu sous la pression des DRAC, nous sommes morts. Pensons à produire avant de vendre des produits pas assez répétés, pas finis. Avignon devient le paradis du Low Cost culturel. On créé pas cher et on achète pas cher et les intermédiaires se font des couilles en or. Ça ne vous fait penser à rien ? Oui à la grande distribution…

C’est troublant que l’on permette à certains artistes de jouer un spectacle de dix huit heures avec une vingtaine de comédiens et à d’autres deux, trois comédiens avec un décor monté en 30 minutes et démonté en 10. Et ce dans le même festival. Inégalité de caste, asservissement volontaire, ou résistance ? Libre à chacun de choisir.

Je ne veux pas donner de leçons mais tout cela me pose question quand j’entend PY dire que le Festival a perdu 300 000 euros mais je crois que nous avons plus perdu sur ce festival. Une  vraie bataille morale. Tout est enclenché pour une vraie casse et tout le monde va en prendre pour son grade.

A Avignon pendant le Festival vient de se décider en catimini, la fusion de deux théâtres : L’Hippodrome de Douai et le Théâtre d’Arras deviennent une seule entité administrative. En gros l’Hippodrome absorbe le Théâtre d’Arras. Ce qui me choque c’est que tout cela a été décidé en douce mais que cela aura des conséquences sur tout le Théâtre Français. Il y aura un seul directeur sur les deux structures donc une suppression d’un poste de direction mais surtout l’idée qu’un seul homme peut diriger deux salles,  à mi-temps. Tout cela s’est signé avec l’assentiment de la Région Nord-Pas De Calais et du Ministère de La Culture. L’argument c’est de faire des économies, mais sur quoi ? Sur l’action culturelle, sur le développement des publics, sur l’émergence, sur l’accompagnement des artistes ? La plaquette de ces deux lieux devient un annuaire de spectacles, indigeste.IMG_5660

Le directeur de ces deux salles vient de donner un coup de poignard dans le dos à tous ses collègues directeurs car si c’est possible à Arras et Douai, c’est possible partout… Donc on va pouvoir dégraisser et fusionner. Je n’ai d’ailleurs pas vu de réaction du SYNDEAC sur cette fusion. Et puis on fusionne les lieux et dans quelques temps, on fusionnera les compagnies…

Si les scènes subventionnées fusionnent, on sait qu’on perdra encore en diversité de programmation, on le voit déjà avec les programmations des CDN souvent identiques et Avignon deviendra à coup sûr le passage incontournable pour montrer son travail ou ce qu’il en restera.  A moins que…..

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Il est des cicatrices qui restent….

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La ville de Lens me commande un travail avec des hommes sans domiciles fixes qui logent au foyer Schaffner. Ces hommes vont travailler à coucher sur papier leurs souvenirs de vies, de précarité avec un auteur Philippe Masselot et j’interviendrai ensuite à les mettre en voix, ou plutôt j’aiderai ces hommes à pouvoir se réapproprier la parole, leur propre parole. Lorsqu’on parle de précarité on parle souvent de la perte de l’expression écrite, d’illétrisme,je note depuis quelques années que l’une des choses les plus marquantes c’est la perte de l’expression parlée. On a à faire depuis quelques temps à des hommes ou des femmes en situation de détresse sociale qui ne savent plus parler et dont le vocabulaire est limité, une certaine animalité qui se répercute même dans le corps. Le corps social ou plutôt la ^perte du corps social a pénétré le corps physique C’est très violent de voir des gens qui se taisent à force de ne plus pouvoir l’ouvrir. Mon rôle sur un projet tel que celui-là c’est de redonner la parole au sens propre. Pouvoir dire, nommer, se raconter sera la base d’une reconstruction qui passe bien sûr par avoir un toit.
Lorsque l’on m’a proposé ce projet, j’ai hésité car je restais sur un échec. Il y a plus de 16 ans à Paris, à L’hôpital Tenon, on m’avait proposé le même type de travail. A une grande différence : Les SDF venaient tous les mercredis des quatre coins de la capitale, de parkings, des sous sols, des hébergements d’urgences pour se rendre à mon atelier. J’avoue que l’on passait plus de temps à parler des histoires de nuits, de rues qu’à parler de soi. J’étais plus jeune et moins blindé dans ma propre vie.
Et puis y’a eu deux évènements qui m’ont fait lâcher : je me souviens d’un jeune commis de cuisine originaire de Bretagne qui bossait chez Fauchon, non déclaré et qui un jour a débarqué à Tenon car après une inspection du travail, il avait été viré sans ménagement par ses patrons et sans fiches de paies, paumé, il était descendu très vite. Il avait débarqué à Tenon après sa première nuit dehors. Je me souviens encore de ses pleurs et des recommandations de ses compagnons d’infortune de retourner chez ses parents et vite. Je ne l’ai jamais revu mais je me souviens encore de son visage d’ange.
Et Puis il y eu ce jeune homme, Mohammed, je crois, un ancien palefrenier grièvement blessé par un cheval. Un garçon attachant mais borderline qui traînait beaucoup avec des gens peu recommandables. Il ne savait pas écrire et inventait ses mots après chaque exercice en faisant semblant de lire ses textes. Je n’étais pas dupe mais son bagout me plaisait. Un jour il n’est plus venu. Je me suis inquiété. J’ai appris qu’il avait pris un coup de couteau et qu’il était mort. Ce drame m’a anéanti. J’ai tout remis en question : Pourquoi faire du théâtre avec des gens qui n’ont même pas l’essentiel pour vivre ? j’ai appelé l’association qui m’employait et j’ai arrêté.
C’est un des seuls renoncement de ma carrière.
En Octobre ce sera des autres histoires mais il est des cicatrices qui restent…

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Le jour d’après…

De retour en France depuis quelques heures mon cerveau bouillonne encore des rencontres fortes de ces derniers jours. En rentrant je suis tombé sur les professions de fois aux élections européennes. Mon avis et sans faire de prosélytisme pour aucun des partis c’est que cette élection est importante. Si l’on veut faire changer les choses aujourd’hui, humaniser le monde l’Europe a un rôle important à jouer. Nous devons vite mettre en place des lois importantes pour réguler le commerce, pour protéger notre planète. Le Bangladesh et tous les pays du Sud sont des points fondamentaux pour la planète pour les vingt ans à venir.

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Ce pays s’éveille économiquement, une classe moyenne émerge. Une classe ouvrière est née. Aujourd’hui ce pays va se développer inexorablement. La question du modèle va se poser. Je suis un peu inquiet sur les premiers signes… J’ai vu quelques panneaux Total. Un premier centre commercial a ouvert. Les Banques arrivent HSBC et d’autres banques sont là…Et Bientôt Bouygues arrivera vu le nombre de chantiers en cours…

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Ce qui m’inquiète, ce n’est pas le progrès. Mais les signes de ce progrès. Le Bangladesh a un des taux de mortalité infantile les plus élevés du monde, il faut que l’OMS aille là bas…Le pays est proche d’un désastre écologique majeur avec les fleuves d’Inde qui se déversent dans les cours d’eau du Bangladesh qui font que l’arsenic commence à être présent en grande quantité dans l’eau. Nombre de Bangladais, cultivent, boivent et se lavent avec cette eau là…

Pour nos élections, nous citoyens européens devons non pas nous replier sur nous mais nous éveiller au monde. Il faut des lois et vite. Des lois pour réguler ce commerce du textile et les échanges internationaux. Nous ne sommes pas que des consommateurs, nous sommes des citoyens.

Par exemple, il faut que l’Europe oblige les multinationales qui travaillent là bas à respecter les salariés et non pas à négocier toujours au plus bas prix qui mettent en danger les salariés. Car un patron d’usine me disait que leurs marges sont réduites et que se les prix d’achats sont bas, ce sont les normes de sécurité et les salaires qui trinquent. Il ne faut plus jamais de Rana Plaza.

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Il faut aussi taxer en retour les produits qui ne respectent pas les normes environnementales européennes. On  ne peut pas laisser saccager la planète au nom du commerce. Les politiques Bangladais doivent comprendre que l’environnement est un bien précieux. Il faut que les Bangladais puissent continuer à manger leurs mangues et ananas, si délicieux…

Il y a des signes encourageants. J’ai fait mes courses, mes cadeaux pour mes proches chez Aarong (http://www.aarong.com/) boutique Bangladaise équitable qui travaille avec les femmes artisanes des campagnes. Il y a des initiatives à soutenir. Celle là en fait partie.

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Achetez Made in Bangladesh, il faut soutenir et non pas sanctionner, mais en achetant un T-Shirt chez H/M, Primark, Babou, à cinq euros, sachez que l’ouvrière derrière a du le fabriquer dans des conditions d’esclavage moderne.

J’ai décidé d’alerter sur ce que j’ai vu là-bas. Aucun président français n’est allé en visite officielle dans ce pays depuis Mitterrand dans les années 80 alors que les échanges commerciaux sont considérables et que nous pourrions avoir des échanges culturels vu la volonté d’apprendre notre langue.

Les ouvrières Invincibles, les rescapées du Rana Plaza, celles qui se sont montées en coopérative doivent réussir. Elles sont le symbole d’un monde plus juste, plus égalitaire. Je vais essayer d’alerter politiquement sur leur situation afin que des entreprises éthique leur passent commande. Elles n’ont pas de commande depuis plus d’un mois et il y a urgence.. Si vous connaissez des entrepreneurs textiles, des réseaux éthiques ou si voulez m’aider à les aider envoyez moi un mp (bruno.lajara@gmail.com)

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Dimanche, votez pour qui vous voudrez, mais pour ceux qui ont suivi ce blog, sachez que lorsque vous glisserez votre bulletin dans l’urne, celui-ci aura un impact à l’autre bout de la planète pour une femme qui aura sûrement posé ses mains sur un de vos vêtements ou sur celui de vos enfants…..

A bientôt….

Bruno Lajara.

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